Ecoles
Outils en ligne
Revue de presse
Articles en ligne
Liens documentaires
Forum de discussion
Blogs
Agenda
Description
Activités
Contacts

Accueil > Partager > Revue de presse

Les nouvelles technologies bouleversent le journalisme

Depuis l’introduction de l’informatique dans le monde des médias, les différents métiers qui concourent à l’exercice du journalisme connaissent de profondes évolutions et mutations qui touchent tous les maillons de la chaîne de l’information.

Depuis l’introduction de l’informatique dans le monde des médias, les différents métiers qui concourent à l’exercice du journalisme connaissent de profondes évolutions et mutations qui touchent tous les maillons de la chaîne de l’information : sources, recueil, traitement, production, diffusion-distribution, « consommation » même et enfin archivage et stockage.

L’évolution des techniques, des équipements et des process de traitement révolutionne les métiers qui font le journalisme.

Trois tendances lourdes apparaissent clairement : convergences de certains métiers, avec des redéfinitions de tâches et de fonctions, suppressions ou disparitions de certains autres et, enfin, émergence de nouveaux métiers jusqu’ici étrangers au monde de la presse et du journalisme.

Cette mutation des métiers n’est pas, bien entendu, sans nous interpeller, nous autres formateurs, en matière de programmes, de cursus, de profils et d’adéquation de la formation avec les demandes du marché du travail. Au temps héroïque du plomb, les choses étaient simples : chacun savait exactement à quel niveau il se situait, ce qu’il faisait et ce que faisaient les autres. Il y avait la rédaction où trônaient les journalistes et l’atelier où régnaient les ouvriers du livre. À chacun son royaume.

La généralisation des techniques photographiques (photocomposition, offset) au détriment du plomb avait nécessité deux décennies (grosso modo les années 60 et 70) et n’avait pas introduit de révolution majeure dans la définition et les frontières entre les métiers. Ce sont les seuls ateliers qui se sont reconvertis en abandonnant le plomb.

En revanche, l’informatisation des rédactions (qui s’est faite également en deux décennies, 1980-90) a bouleversé ce monde si bien organisé. Résistances, corporatisme, revendications syndicales, bataille d’arrière garde n’ont fait que retarder les échéances, elles n’ont point arrêté la lame de fond.

L’outil informatique a, permis de gagner quelques précieuses minutes sur les délais de bouclage (de l’ordre de 30 à 45 minutes de gagnées sur le deadline de la remise de la copie). Il a permis aux journalistes d’avoir plus de maîtrise sur le process de la fabrication de leur produit et plus d’anticipation du contenu grâce à la gestion prévisionnelle des pages. Il a donné aux journalistes plus de facilités d’accès aux sources. L’Internet, un véritable gisement d’informations, est venu briser les frontières du temps et de l’espace et celles de l’accès aux bases de données les plus fournies. Il a permis plus d’interactivité avec le lecteur, l’auditeur ou le téléspectateur.

L’outil informatique a, enfin, unifié dans un même format, numérique, tous les intrants du travail journalistique (texte, audio, video, métadatas...) et à tous les stades ou étapes du process journalistique (recueil, production, diffusion-distribution, stockage-documentation).

Mais l’informatique a aussi bousculé les hiérarchies, brisé ou brouillé les frontières entre certains métiers obligeant la profession à de déchirantes redéfinitions des tâches, des fonctions. Elle a également transformé profondément l’organisation même du travail, la circulation de la copie, le flux rédactionnel aujourd’hui géré par des logiciels spécialisés. L’informatique a même entièrement transformé la topographie de l’espace de travail lui-même. Les cloisons sont tombées, les bureaux individuels ont cédé la place à la salle de rédaction commune organisée autour des écrans informatiques.

La hiérarchie classique a été bousculée par une démocratisation de l’accès à l’information permise par l’informatique où le chef n’est plus le seul à recevoir la dépêche confidentielle, à détenir le monopole de l’information. Les journalistes se sont vu exiger de nouvelles compétences techniques dont ils se seraient bien passés (pour la vieille génération, du moins). Les ouvriers du livre ont dû se reconvertir dans de nouvelles fonctions où l’outil informatique règne en maître...

Les répercussions de cette révolution informatique ont touché toutes les étapes et tous les métiers impliqués dans la chaîne de fabrication d’un journal de presse écrite, de radio ou de télé.

Cela commence par le recueil de l’information, au niveau du journaliste agencier ou du correspondant, munis tous deux d’un micro-ordinateur et d’un modem, voire d’une valise SNG (Satellite News Gathering) de transmission par satellite pour le reporter télé. La caméra télé est désormais munie d’un disque optique de 120 Go et enregistre, au format XMF, images et métadata. L’Internet est devenu un outil indispensable à la recherche de l’information, voire un substitut au déplacement sur le terrain.

De nombreux navigateurs intelligents permettent aujourd’hui de personnaliser et d’automatiser la recherche sur le Web. La technologie du push remplace de plus en plus celle du pull. Plus besoin d’aller naviguer sur la toile, de nouveaux logiciels font cela pour vous, en ne vous procurant que les informations que vous désirez recevoir.

Désormais, les journalistes se déplacent de moins en moins. Ils reçoivent les communiqués de presse par email. Ils réalisent même certaines interviewes par ce truchement. Le journaliste-reporter n’a plus besoin de se rendre au bureau pour s’enquérir de son travail, consulter la doc, ou donner sa copie. De sa voiture, le journaliste de faits-divers de « La voix du Nord », Dominique Camus, peut téléphoner, transmettre ses papiers, consulter les archives du journal ou les fils d’agences, envoyer les photos numériques qu’il a lui-même réalisées.

Pour trouver son chemin, il consulte en direct les cartes de l’Institut Géographique national français qui lui donnent avec précision la localisation de tout endroit...

Le traitement de l’information a changé tant au niveau de la disparition du stylo et de la machine à écrire, qu’à celui de l’introduction du design dans la maquette classique. La photo numérique a raccourci les délais pour sa transmission et sa disponibilité.

Le journaliste est désormais vissé à son clavier où il reçoit agences de presse et services de documentation en ligne. Mieux, il n’est plus libre de son article. Celui-ci est déjà calibré dans le gabarit prévisionnel préparé à J-3, voire à J-7 pour certaines pages « froides ». L’article est « mis en page » avant même d’être écrit. La maquette prévisionnelle n’acceptera pas un signe de plus. Tant pis pour le génie ! Pour les procédés de fabrication, nous assistons à la naissance de l’ère du tout numérique avec le C.T.P.

- Computer to plate
- Computer to press
- Computer to print

To Plate : cela signifie gravure directe des plaques à partir de l’ordinateur. Cette technique supprime l’étape du film. Le journal La Presse de Tunisie peine à acheter, ces jours-ci, une flasheuse avec sortie traditionnelle sur film. To Press : cela signifie gravure directe des plaques sur la presse offset. Cela élimine le temps perdu au calage des plaques.

To Print : c’est l’impression numérique avec gravure directe de plaques virtuelles sur le cylindre, modifiables et personnalisables à souhait, même en cours de tirage (on peut en changer, personnaliser ou actualiser le contenu ou le graphisme au cours de l’impression).

Le côté visible de l’iceberg pour le lecteur-auditeur concerne la distribution-diffusion : les éditions électroniques du journal, les messageries ou lettres personnalisées, les alertes sur téléphones portables, permettent une immédiateté et une convivialité interactive avec le lecteur, via des supports et des circuits où le papier perd de plus en plus de terrain. Pour la radio et la télévision, la diffusion et la compression numériques ont permis de faire des économies sur les coûts des transmissions et d’offrir des bouquets de programmes à valeur ajoutée.

Pour la documentation et l’archivage, fini le papier : ce sont de nouveaux supports optiques (CD-ROM, DVD), des bases de données en ligne, de nouveaux modes de traitement et de conservation, de nouveaux modes d’interrogation et de consultation, et de nouvelles vies commerciales offertes aux archives. Le marketing et les services, en partenariat avec des commerçants, ont vu le jour transformant les sites des moyens d’information en véritables galeries marchandes...

Pour l’interactivité avec le lecteur-auditeur, l’email a, paradoxalement, réhabilité l’écrit en encourageant les lecteurs à réagir, à participer. Mais leurs réactions arrivent maintenant « à chaud », avec plus de virulence et de passion. Cela donne beaucoup de travail et de « soucis » à l’ombudsman quand il existe ! Conséquence sur les métiers du journalisme : certains disparaissent, certains sont remis en questions et voient leurs fonctions et leurs prérogatives redéfinies, d’autres émergent et se font place.

Ce sont, d’abord, les métiers les plus techniques qui sont menacés. Où sont passés les typographes ? Les sténos ? Les photocompositeurs ? Les photograveurs ? Les logiciels de correction orthographique (et typographiques pour certains) menacent le métier de correcteur. Certaines rédactions l’ont déjà supprimé. En télé, où est passé le technicien du « mixage » ? Où est passé le « preneur de son » dans l’équipe de tournage vidéo ? Voire le caméraman et le monteur dans celui du JRI (Journaliste Reporter d’Images) ? Les journalistes tournent, montent et mixent eux-mêmes leurs sujets. Mais le métier le plus touché est, sans doute, celui de SR (secrétaire de rédaction). Ce dernier rempart contre la dérive professionnelle est en train de disparaître. Remplacé par une nouvelle fonction, celle « d’éditeur » (ou « d’éditeur visuel », ou même de « directeur artistique » chez certaines rédactions). Son nouveau rôle ? Gérer le « chemin de fer » de l’édition du journal en fonction des prévisions et des pré-maquettes et suivre toutes les étapes du produit jusqu’à sa réalisation finale.

De nombreux SR sont en train de redevenir journalistes. De nouveaux métiers émergent : éditeur (nous l’avons déjà dit), mais aussi « scannéristes », techniciens du flashage ou du CTP, graphistes, « infographes », iconographes (différent du photographe !), « designers », directeurs artistiques, journaliste « recherchiste » (journaliste formé à la documentation et aux banques de données).

Les fonctions passerelles, à cheval sur plusieurs métiers, se multiplient. Il faut désormais avoir plus d’une compétence à la fois. Être plus souple, maîtriser les nouvelles technologies pour garantir son gagne-pain. Accepter de s’acquitter de tâches techniques qui étaient dévolues à l’atelier. Accepter d’évoluer dans le métier en changeant de poste et de fonctions...

Le vocabulaire, ou jargon professionnel change et emprunte de plus en plus au langage informatique de nouvelles expressions « branchées ». Ainsi au journal le Monde, on n’est plus organisé en « services », mais en « séquences ». Cela ne se passe pas sans drames. Sans remises en questions profondes des « terrains » et des « pouvoirs » au sein des rédactions entre des générations anciennes et de nouveaux arrivés aux dents longues, mais dépourvus de connaissances journalistiques et de mémoire d’entreprise.

Les entreprises de presse sont confrontées à de douloureux diagnostics internes, au plan humain et matériel, et à des stratégies à mettre en place face aux nouveaux défis technologiques. À peine ont-elles fait l’acquisition d’un équipement qu’il est déjà obsolète ! Avec la crise de la lecture, la baisse des rentrées publicitaires, les difficultés de la distribution, les entreprises de presse sont obligées de licencier. Et quand il s’agira de renvoyer un permanent, on choisira plutôt le vieux journalistique de plus de 50 ans, celui qui n’a pas su s’adapter aux nouvelles exigences technologiques.

Rien n’est pourtant définitivement tranché. Chaque entreprise tente de faire face à ces bouleversements en fonction de sa culture d’entreprise, de son environnement social et de son héritage technologique. En effet, il n’y a point de recettes toutes faites, exportables ou transposables, tant les cultures d’entreprise sont différentes et les terrains socioculturels et politiques variés. Cette adaptation aux nouvelles technologies se fera sans doute, partout, dans la douleur et n’épargnera pas, hélas, le marché du travail.

Le terrain, de plus en plus déserté : les nouvelles technologies, avec les facilités d’accès aux sources qu’elles procurent, éloignent de plus en plus le journaliste du terrain. L’essence même du journalisme est menacée. Ce n’est plus le journaliste qui est le premier sur le terrain, décrivant les évènements, humant la couleur et interrogeant les acteurs et les témoins Le journaliste n’est plus confronté aux faits eux-mêmes mais à leur récit pris sur des sources parfois non fiables.

D’un autre côté, l’Internet a déjà permis à tout un chacun de devenir producteur et diffuseur d’information. Ce monopole détenu par les gens du métier à été brisé.

Que leur reste-t-il alors de leur métier, de leur spécificité professionnelle ? Des rédactions de plus en plus virtuelles : avec le travail à distance, les journalistes ne se rencontrent plus. Il n’y a plus de « desk », de « rédaction », de confrontations d’idées et de discussions sur la ligne éditoriale. Mieux : les conférences de rédaction se font de plus en plus rares.

Concentrant, en fait, le pouvoir entre les mains d’une minorité dirigeante. La crise du journal Le Monde, telle que dévoilée par le livre de Pierre Péan et Philippe Cohen ( La face cachée du monde ) en est une parfaite illustration. Mais même la manière d’écrire, de titrer, de légender, de mettre en page, d’illustrer a changé. Devant l’explosion de l’audiovisuel, devant le dictat du « zapping », devant le rythme imposé du « clip », il faut écrire encore plus court, plus « flash », plus accrocheur.

Le lecteur n’a plus le temps de lire. Il faut simplifier à l’extrême. Il faut plus d’illustrations, d’infographie pédagogique. Il faut plus de « services » dans le journal et sur les antennes. C’est le service marketing qui décide de plus en plus des dossiers à traiter, du sujet et de l’illustration de la « couve », des titres... La maquette elle-même évolue devant la déferlante du désign « internet ». D’abord, elle a évolué comme l’écran de la télé, puis, depuis quelque peu comme l’écran du web.

Du coup, la déontologie est souvent bafouée : La rapidité de circulation de l’information, les séductions du direct et des potentialités de diffusion, la concurrence sauvage qui règne entre les médias, la tentation du scoop, la confusion de plus en plus généralisée entre « information et « communication », ne vont-ils pas faire glisser le journaliste vers les pentes dangereuses de la paresse et du « copier-coller ».

Déjà la crédibilité des médias et celle des journalistes est largement entamée. Les derniers scandales de « bidouillages » dans les grands journaux américains, « l’exemple » des journalistes US « embedded » sur les chars lors de la dernière guerre contre l’Irak est édifiant à plus d’un titre des dérives de la presse occidentale, elle qui se donnait en exemple de la presse dite « libre ». De telles dérives soulèvent de nouvelles interpellations déontologiques et font sombrer la profession dans les pires abîmes.

Ainsi la principale question se situe désormais au niveau des compétences, des ressources humaines. De nombreux patrons n’ont pas encore compris que la véritable richesse d’une entreprise se situait au niveau de ses ressources humaines.

Les différentes corporations qui composent le monde de la presse s’inquiètent de l’évolution des métiers qui convergent et qui se confondent de plus en plus. D’importantes remises en questions, reconversions et d’importantes opérations de recyclage et de perfectionnement attendent tous les métiers de la presse. Jamais donc la nécessité de la formation continue, du perfectionnement et du recyclage n’aura été aussi cruciale autant pour les personnes que pour les entreprises...C’est dire notre responsabilité de formateurs dans cette question. Il s’agit donc, pour nous formateurs, d’être à l’écoute de ces mutations, de les devancer même par une veille technologique permanente.

D’être à l’écoute également du monde du travail et de ses exigences en nouvelles compétences et en nouveaux métiers. D’aider à certaines reconversions professionnelles pour éviter le chômage et les drames sociaux. La formation initiale des journalistes dans les écoles est également interpellée. Il faut encore réformer les programmes et les méthodes d’apprentissage pour tenter de suivre ces évolutions vertigineuses...

Alors que nous avions défendu à outrance, il y a quelques années, la « spécialisation » des journalistes, tant au niveau de la culture générale (économie, droit, culture...) que du média lui-même ( agence, presse écrite, radio ou télé), voilà qu’il nous faut redonner plus d’une compétence aux futurs journalistes.

Il faut également songer, en permanence, à actualiser les connaissances des enseignants eux-mêmes et à s’ouvrir, à côté des universitaires, sur les compétences professionnelles.

S’il est évident que ce n’est pas l’outil qui fait le bon journalisme, encore faudrait-il le maîtriser, pour le banaliser, pour en tirer le meilleur au service de notre mission de journaliste, une mission d’information et d’interrogation permanente !

Auteur : Ridha Najar

Date : 10/01/2006

Source : http://www.lematin.ma/journal/artic...

Mis à jour le 16 janvier 2006

Voir aussi
Conférence Web2forDev - Deux journalistes de l’Institut Panos de Afrique de l’Ouest (IPAO) couvrent l’événement
Publication : "Enjeux et usages des TIC en Afrique : Les médias entrent dans le débat"
Nouveau guide "Ecrire sur les TIC et la lutte contre la pauvreté"
Cyberjournalisme - Un prix pour la paix
Sudan expels U.N. envoy for blog
Parution d’une étude sur les jeunes et les médias à l’ère du numérique
Scilife.org : Les journalistes scientifiques sont en ligne
Radios communautaires : Ça grince toujours !
Propos recueillis
Future for community radio is digital
“Nous voulons promouvoir et développer la presse en ligne en Côte d’Ivoire”
Deutche Welle : mises en nomination pour le meilleur blog de défense de la liberté d’expression
Campagne : La presse se mire sur le net
La radio de l’avenir sera numérique et interactive
Prix AISI des Médias 2006
Olivier Nana Zépa : "les journalistes sont des partenaires stratégiques"
Journalism and Future Wireless Technologies
SONATEL et SENTEL d’accord pour une deuxième licence de téléphonie
Bientôt un second opérateur global de téléphone : De la forte concurrence en vue pour la Sonatel et Sentel
Renforcement des capacités en TIC : Les médiats invités à mieux comprendre les enjeux de la société de l’information
Concours de production médiatique sur les NTIC : Candidatures jusqu’au 31 mai / PIWA : NICT media production contest : New deadline for applications : May 31st
Médias et technologie de la communication : Les journalistes invités à cliquer sur les véritables enjeux
Atelier de renforcement des capacités en TIC des médias sénégalais
Accès à l’’information en milieu rural
Tunisie : Table ronde sur « La presse électronique : réalité et perspectives »
Rencontre internationale sur la presse togolaise
Les nouveaux médias bouleversent le marché du sport et de la télévision
Des financements disponibles pour la formation "Online journalism"
La version revue et améliorée du kit de formation : « L’éducation fait l’info » est disponible en ligne
Livre : La révolte du pronetariat : des mass média aux média des masses
Des bourses disponibles pour assister au "We Media Global Forum"
Le Bureau du PIDC alloue des fonds à 41 nouveaux projets de médias dans les pays en développement
Télécommunications : Définir les priorités pour réduire la fracture numérique
Au rythme du cyberjournalisme
Bénin : L’ambassade de Chine augmente le parc informatique de la maison des Médias
Déjà trois générations d’info en ligne
L’UNESCO et la CBA proposent des principes directeurs en matière de réglementation de la radiodiffusion
RFI, le renouveau numérique de l’antenne, une des priorités pour l’année 2006
L’UNESCO organise un séminaire en ligne sur l’Education pour tous destiné aux journalistes
Un Cd-rom de formation pour les radiodiffuseurs en milieu rural
Medias : mise à l’essai d’un nouveau standard de diffusion des informations
Le Net à l’usage des journalistes : guide pratique de l’Internet pour les journalistes des pays en développement
Responsabilité des entreprises : Reporters sans frontières appelle les internautes et les bloggers à soutenir ses recommandations sur la liberté d’expression
Sénégal : Une association de journalistes envisage de créer des cybercafés dédiés aux communicateurs
L’Afrique et la télévision de demain : Mactar Sylla campe les enjeux
Malgré leur importance dans la circulation de l’information : Les Tics, parent pauvre de la presse écrite
La FIJ proteste auprès du Président contre l’interdiction d’accès à son site web
Conseil national de régulation de l’audiovisuel : Reporters sans Frontières demande à Wade de ne pas promulguer la loi
L’Afrique dans la société de l’information : Les journalistes en analysent les enjeux à Dakar
Multimédiats : se mettre aux TIC, alors qu’il est temps
Technologies de l’information et de la communication : ouverture d’un atelier sur les stratégies nationales
Bénin : atelier NTIC pour les journalistes
Accès collectifs en milieu rural : le “far net” indien [Internet Actu]

Haut de page

IPAO - 6 rue Calmette, BP 21132 Dakar (Sénégal) - Tél : (221) 33 849.16.66 - Fax : (221) 33 822.17.61 - Email : contact_ _cipaco.org

Adresse du document : http://mediatic.panos-ao.org/article.php3?id_article=98
Extrait du site MédiaTIC : http://mediatic.panos-ao.org
IPAO - 6 rue Calmette, BP 21132 Dakar (Sénégal) - Tél : (221) 33 849.16.66 - Fax : (221) 33 822.17.61 - Email : contact_ _cipaco.org